Merci Zabou de m'avoir fait découvrir ce groupe ^^
Groupe "kitsch pop" comme ils le disent.
Je n'aurait jamais pu trouver nommination aussi exacte que celle-ci.
C'est formidable quand même. Formidaaaaaaable.
Une musique simplement simpliste telle une bande son d'un mario bross survoltée par la voix si banalement excitée d'une blonde belge de la partie nord du pays (on reconnait un petit accent flamand).
Sublime. Cela ferait palir Sttella ou les debilus cretinus au niveau des paroles. hahaha.
Peu prise de tête et délirante pour toute soirée om l'esprit crépite en dehors de son nid.
Zzzzzzz
Tous les jours des fêtes, oui c excentriiiiiiik
Ils ont une particularité avec lorie, les paroles sont simples à retenir et rentrent dans la mémoire tels des marteaux piqueurs.
C'est chouette, kitsch, fluo et ravissement énervant.
Non ce n'est pas une critique négative au contraire, loué soir Vive la fête.
Dailleurs le groupe se résume à leur nom.
Et oui "la fête", cd qui se compilera a coté des chemicals ou des prodigy.
Comemnt ça "scandale"? Que nenni...POit du tout...Vive la fête!
Et vu que je suis tjs aussi nulle pour commenter un groupe, quand il ne s'agit pas e Queenadrena, de placebo ou Björk, je porpose un délicieux texte issu de ce
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Vive la Fête
Grand Prix
[Surprise/Lowlands::2005]
|01 Hot Shot|02 La vérité|03 Petite Putain|04 Exactement|05 Liberté|06 Claude François|07 Machine Sublime|08 Litanie des seins|09 Sabrina|10 Chauve-souris|11 2005|12 Folie|13 Non-stop - Vive Fossett|14 Tu connais la dernière|15 Miracle|
J'en veux à Danny Mommens. Un peu pour avoir claqué la porte de dEUS et beaucoup pour n'avoir rien trouvé de mieux que de se consacrer à temps plein lui et sa filiforme blondasse à ce projet fantaisiste qu'est Vive la Fête. Beats électro putassiers et paroles plus simplistes que simples, le tout nageant dans une ambiance coke/champagne des plus superficielles, tel était l'idée que je m'étais faite de la musique du duo au fil du temps. Malgré des préjugés fermement ancrés, je fus toutefois époustouflé par la prestation du groupe lors du dernier Riff'N'Bips : renversante de sensualité et débordante d'énergie, la musique du couple anversois m'est apparue transcendée. Il n'en fallut pas plus pour que je donne une seconde chance au groupe.
A l'écoute de ce nouvel album, une chose semble évidente : le groupe a su évoluer et éviter de sombrer irrémédiablement dans cette niaiserie absolue dont il avait fait l'une de ses marques de fabrique à ses débuts. Je vous mentirais en vous disant que Els Pynoo s'est découvert des talents de philosophe ou plus simplement de parolière depuis Nuit Blanche (il suffit d'écouter les désolants « Claude François » ou « Litanie des seins » pour s'en convaincre), mais on la sent plus encline à jouer sur la mélodie des syllabes que sur le simple contenu des textes. Et c'est tant mieux. Musicalement, le groupe a recours à des sonorités moins grand-guignolesques et à des guitares qui se font plus tranchantes qu'à l'accoutumée, nous offrant sur un plateau une belle poignée de singles accrocheurs (« La Vérité » ou « Machine Sublime »). En grands fans des années 80, le duo n'a également pu s'empêcher de rendre des hommages à peine masqués à quelques vieilles gloires comme The Cure (sur « Petite Putain »), Visage (sur « Exactement ») ou à Plastic Bertrand (sur « Tu connais la dernière »).
Et même si Vive la Fête est encore loin de pouvoir traduire sur disque la fougue de ses prestations scéniques survoltées (notamment en nous servant un album de 61 minutes qui aurait pu en faire 25 de moins), il s'en rapproche lentement mais sûrement, augmentant à chaque fois la qualité ses albums. Mais la voie de la rédemption est encore pavée d'embûches pour Danny Mommens et sa troupe. Courage Danny.
note : 6